Groupe de partage

Litres et calories, savez-vous les compter?

Un bel atelier riche en partages, en éclats de rire, après tout on se trouvait entre femmes, quoi de plus naturel.

Bon, on doit avouer qu’il y avait 2 hommes cette fois et ce fut très apprécié.
Notre hôte Holly Milord ainsi qu’un invité qui accompagnait sa femme!
Ce dernier à sa grande surprise a appris à préparer un gâteau avec l'aide de Holly Milord, on vous laisse visualiser la joie de sa femme, et des autres participantes quand on a gouté au gâteau, c’était vraiment délicieux! Il se tiendra possiblement à la cuisine plus souvent qu’il ne l’aurait pensé désormais! Et ce n’est pas la faute de Femmes en Emploi, mais surtout celle de Holly Milord!

Comme convenu, différents sujets furent abordés.

Sujet No 1 avec Mirlaine Breton-Dorcé

ÊTRE BELLE ET MINCE
Comment demeurer belle et mince naturellement? Voilà une question dont plusieurs cherchent ardemment la réponse. Il existe en ce moment un nombre incalculable de programmes, de produits, d’astuces et de méthodes pour savoir comment devenir mince. C’est pourquoi il est difficile d’effectuer le meilleur choix lorsqu’on veut rester mince. Néanmoins, maigrir sainement et naturellement à l’aide d’une bonne alimentation devrait être notre première option si l’on désire maintenir une solide santé.
Le plus important c’est vraiment l’ensemble de ce que l’on consomme au quotidien qui constitue l’alimentation saine. Les choix que l’on fait peuvent s’équilibrer au cours de la journée ou même sur une période de plusieurs jours. Tout est dans l’équilibre! Alors, bien manger constitue le premier facteur de succès pour maigrir rapidement et de garder la forme. En tant que femmes, autrement dit pilier de la famille, la nécessité d’une bonne prise en charge de soi pour assurer sa santé, son épanouissement et celle de sa famille s'impose!

Sujet No 2 avec Mirlaine Breton-Dorcé et Guerda Pierre Louis.
QUELLE EST LA MEILLEURE EAU À BOIRE? L’eau du robinet, embouteillée ou purifiée?
Cet élément vital qui permet de combattre efficacement l’obésité, les troubles digestifs, les douleurs articulaires, après l’air, l’eau représente la substance la plus indispensable à notre survie. Un adulte est constitué de 60 à 70 pour 100 d’eau. On peut se passer de nourriture pendant près de deux mois, mais, sans eau, on ne résiste que quelques jours. Pourtant, la plupart des gens n’ont aucune idée de la quantité d’eau qu’ils doivent absorber. En fait, beaucoup vivent en état de déshydratation quasi permanente.
Mais mis à part tout cela, quel est notre choix en matière d’eau?
Ce produit vital, essentiel au quotidien n’a pas d’étiquette qui puisse renseigner l’usager sur sa nature, sa composition. De plus, le sujet demeure complexe, tout à la fois scientifique et technique, ce qui explique la difficulté, pour le grand public, à accéder à une information « juste ».
Aucune solution idéale, simple et universelle n’existe.
Cependant, Mirlaine Breton Dorcé assistée par Maaliyah Pierre-Louis a effectué un comparatif entre les eaux du réseau, les eaux embouteillées et les eaux purifiées à l’aide de matériels techniques.
La réponse à la question : Scientifiquement parlant il n’est pas tout à fait possible de répondre intégralement à cette question, car l’eau est une substance structurellement très complexe.
Toujours à nous les femmes de décider pour la famille, alors informez-vous et établissez de bons critères de sélection quant à votre choix en matière de consommation d’eau, votre santé et celle de votre famille sur le long terme en dépend!

Sujet No 3 avec Holly Milord
COMMENT SAUVER DE L’ARGENT, DU TEMPS ET MANGER SAINEMENT?
La réponse la plus simple : faites affaire avec cuisine santé!
Merci à Holly Milord notre hôte qui nous a ouvert ses portes et nous a même préparé un repas santé. Il l’a fait pour nous aider à apporter des changements favorables à la qualité de notre vie et de notre santé, en utilisant des produits hauts de gamme pour la purification de l’air qu’on respire, de la purification de l’eau et sans oublier de corriger notre façon de cuisiner quotidiennement. Avec les produits de Cuisine santé, on sauve du temps, de l’argent et surtout on se sauve des calories et des particules nuisibles!

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Merci spécialement à Mirlaine Dorcé-Breton, Holly Milord et Guerda Pierre-Louis pour leur disponibilité, leurs efforts tant appréciés et leurs bénéfiques conseils, et également merci à tous nos participants!

Ce fut une belle réussite!
L’équipe de Femmes en Emploi

Être bien dans sa tête et dans sa peau, c’est être radieuse!

Belle soirée, ambiance conviviale, où Entre Femmes plusieurs sujets ont été abordés, même ce qui n’était pas prévu au programme.

L’immense hic, nous n’étions pas nombreuses. Mais notre charmante Esther Legagneur a commencé par des pensées positives, elle déclara tout de go : « Pas de panique les filles, moins de monde, plus d’intimité, et surtout plus de bouffe! Et voilà c’est parti! Nous avons un peu abusé cette fois, j’avoue!

Soyez sûre de qui vous êtes pour gagner en estime de vous ».

Il fallait effectuer un travail proposé par notre invitée : « Munissez-vous d’un papier et d’un crayon et dressez donc une liste. On ne s’attendait pas à une enquête intime ». Il s’agissait de définir ce qui concerne nos réalisations, ce qui fait notre fierté, d’identifier nos qualités et surtout de décrire la sensation qu’on fait aux gens. Le but c’est de se réassurer de qui on est, savoir ce qu’on vaut vraiment et ce qu’il faut corriger.

Pour être bien dans sa tête il va falloir garder ceci en tête Mesdames : Les problèmes existent pour être résolus, notre devoir c’est de trouver les solutions aux problèmes. Restons toujours la meilleure version de nous-mêmes, en revoyant nos objectifs, en restant mesurés et en évitant tout environnement toxique. Prenons du temps pour nous, car c’est essentiel pour notre équilibre psychologique, en d’autres mots : c’est essentiel pour demeurer bien dans sa tête et dans sa peau!

Si vous vous sentez mal dans votre peau, pourquoi ne pas vous prendre en main? Participer avec nous, Entre femmes, dans l’intimité, voilà ce qui vous éloignera des énergies négatives et vous passerez un formidable moment, tout en partageant et augmentant vos connaissances sur de vraies problématique!

Et vous qui êtes bien dans votre tête et dans votre peau, donc radieuse, venez nous couvrir de votre belle énergie positive. Car Entre Femmes nous avons besoin de nous serrer les coudes, de nous soutenir et de nous aider au quotidien.

Merci à Esther Legagneur pour sa disponibilité, pour sa belle énergie positive. Nous avons eu du fun ensemble et merci à MaryKay qui nous aide à garder le cap en restant hydratée, propre et radieuse!

 

Conférence sur les fibromes utérins

Distribution de papier et de crayon. On est une dizaine dans la salle, mais en même temps on est seule avec soi et sa feuille. Aïssatou Sidibe, Infirmière Clinicienne est animatrice de cette conférence qui offre un espace pour aborder un sujet que de nombreuses femmes évitent souvent.

  1. Que savez-vous des fibromes utérins ?

Tel a été sa question, et tout le monde a dû faire un effort pour exprimer ses connaissances et préoccupations sur la question.

À mesure que les diapositives d’Aïssatou défilent, l’on découvre que :

Les fibromes sont des tumeurs non cancéreuses, constituées de tissus fibreux très durs et très denses. Ils se développent souvent à partir du muscle utérin (myomètre) et du tissu fibreux de l’utérus. Pouvant mesurer de quelques millimètres à plusieurs dizaines de centimètres, les fibromes sont très courants. Près de 25 %, des cas nécessitent un traitement. Ainsi, ils sont responsables de près de la moitié des hystérectomies (ablation de l’utérus) pratiquées dans les pays occidentaux.

  1. Les plus touchées ?

Les femmes noires sont plus exposées à des fibromes de plus grande taille et survenant à un âge plus précoce.

  1. Quelles en sont les causes ?

Outre les explications familiales et génétiques, d’autres éléments favorisants ont été identifiés :

  • Les facteurs hormonaux : le développement des fibromes est soutenu directement ou indirectement par les estrogènes et dans une moindre mesure la progestérone via les agents de croissance.
  • L’obésité, l’infertilité, l’absence d’enfant.
  1. Quels sont les signes les plus récurrents ?

La grande majorité des fibromes sont asymptomatiques, leur existence ne provoquant aucun trouble particulier. Il peut arriver cependant qu’ils se manifestent par des saignements menstruels fréquents et abondants, des douleurs pelviennes, des crampes abdominales, des ballonnements, voir des problèmes de fertilité.

  1. Comment diagnostique-t-on des fibromes utérins ?

Il est bon de consulter un médecin (gynécologue) qui procédera à un examen du petit bassin et demandera des examens comme une échographie pelvienne ou vaginale permettant de révéler la présence de fibromes de plus d’un centimètre.

  1. Comment se faire soigner ?

Les contraceptifs oraux, le stérilet MIRENA, etc. sont de plus en plus utilisés. D’autres traitements médicaux prometteurs ne sont malheureusement pas encore approuvés, pour un usage courant ou ne sont pas ACTUELLEMENT DISPONIBLES, COMMERCIALEMENT, AU CANADA.  

  1. Problématique

De nombreuses interrogations ont été soulevées quant au manque d’informations ou de techniques alternatives à l’ablation de l’utérus ici au Canada.

Comment cela se fait qu’en 2015, que des traitements médicaux qui portent ses fruits ne soient toujours pas disponibles au Canada. Serait-ce dû au fait que cela touche davantage de femmes noires, par conséquent, ce n’est pas urgent de se pencher sur ce cas ? Que cela n’apparaisse pas digne de plus de recherches que ça ? Telles sont les préoccupations exprimées par les participantes qui ne comptent pas en rester là, il s'agit de notre combat d'avoir droit à l'équité !

 

Femmes en Emploi remercie chaleureusement Aïssatou Sidibé et le groupe de femmes, ayant contribué à la réalisation de cette conférence riche en informations. L’atelier a été un excellent forum pour poser des questions et extérioriser nos points de vue. Nous avons appris beaucoup de choses que nous ne négligerons pas de partager avec d’autres femmes.

Encore merci pour cette conférence fort instructive Aïssatou !

« Le rôle de la femme dans la sensibilisation des enfants sur l’équité de genre ! »

Quelle est la responsabilité des femmes dans la lutte pour l’équité de genre dans l’éducation des enfants ?

On parle souvent de façon indifférenciée de « l’égalité de genre » ou de « l’équité de genre », mais d’emblée notre invité Elie Vernet, M.Sc Service Social a tenu à nous expliquer la différence entre Égalité et Équité.

« L’égalité de genre » est le fait de fournir aux femmes et aux hommes les mêmes droits, opportunités, ressources dans tous les domaines. « L’équité de genre » est le fait d’avoir un traitement différencié entre femmes et hommes pour corriger des inégalités de départ et atteindre « l’égalité ».

Puisque, souvent c’est dans la famille que s’étalent les mécanismes d’inégalité de statut, de discrimination et de subordination de la femme, comment les mères peuvent-elles faire preuve de bon jugement dans la sensibilisation sur l’équité de genre, élément essentiel dans la construction de l’individu en devenir qu’est l’enfant ?

L’invité nous suggère une même éducation aux deux sexes. L’équité dans la répartition des tâches. Le choix dans la présentation des jeux d’enfants est à surveiller, car souvent des idées sous-jacentes de sexisme, orientant directement la sexualité des enfants ou leurs rôles sociaux s’y retrouvent. Les compétences parentales qui sont à développer pour que les femmes deviennent d’abord de bons modèles pour leurs enfants. Autant de démarches à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif d’égalité des femmes et des hommes. Tout un débat s’en est suivi grâce à la participation des femmes mères et futures mères, présentent à l’atelier.

Pour conclure, l’invité a repris une citation du philosophe Karl Marx :

« Les hommes et les femmes font l’histoire, mais ne la font pas seulement en accord avec leur libre volonté et leurs intentions conscientes. »

À méditer!

 

« Maladies cardiovasculaires : le cœur des femmes en danger ! »

Samedi 15 août 2015, BANQ Montréal. Invité Fils-Ainé Blaise, Inf. Clinicien

Il nous a semblé pertinent d’exposer les statistiques sur les maladies cardiovasculaires, d’autant plus que celles-ci représentent la troisième cause de décès au Canada. Nous avons pu mettre en place un espace de dialogue et d’échanges en collaboration avec des professionnels de la santé et des femmes.

L’atelier a remporté beaucoup de succès auprès des participantes, qui ont été sensibilisées, sur les mesures préventives, comme : modifier son alimentation, arrêter de fumer, pratiquer un sport.

L’invité, l’infirmier clinicien Blaise Fils-Ainé, a mis l’accent sur le fait que ces maladies sont à la fois évitables et traitables. Il devient essentiel de détenir le contrôle de sa vie par des gestes quotidiens comme : écouter de la musique, aller au Spa, prendre des massages, regarder des séries télévisées (sans trop de suspens, plus pour rire), ceux-ci constituant des stratégies de coping pour gérer le stress. Les femmes ne sont pas assez souvent dépistées et elles sont donc sous-traitées. Il a été fortement recommandé par une des participantes que ce genre d'ateliers devrait avoir lieu dans les pays sous-développés où les femmes sont les plus à risques à cause d'un manque d'éducation.

Pour reprendre les propos de l’invité : « Les femmes prennent beaucoup soin des autres, un conjoint, les enfants, les grands-parents, les amis, la maison, etc. Mais, elles réservent peu de temps pour elles-mêmes. Il est temps de réaliser que votre santé est en jeu et commencer à penser un peu à soi […]. Vivre en santé, c’est vivre heureux ! » Blaise Fils-Ainé, Inf. Clinicien

LE MAL ÊTRE DE DEUX RÉPUBLIQUES, LES FEMMES ET LES FILLES FACE À LA DÉPORTATION EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Deux pays condamnés à vivre ensemble, comme les ailes d’un même oiseau. Depuis le 25 juin 2015, des milliers de Dominicains d’origine haïtienne apatrides sont déportés en Haïti. En arrachant des femmes à leur terre, des femmes qui sont les piliers de leurs foyers, celles-ci n’ont plus de ressources pour subvenir à leurs besoins et de leurs proches. Arrivées en Haïti, pays dont la majorité d’entre elles n’ont en outre jamais visité, ou maintenu aucun lien significatif, les structures d’accueil établies par le gouvernement haïtien ne répondent guère à leur nouvelle réalité. Par voie de conséquences, ces femmes et ces filles vivent dans des conditions infra humaines. Beaucoup se trouvent dans le dénuement total, dans des états hygiéniques déstabilisants. Hébergées dans des camps, les risques d’être victimes de violences et d’abus sexuels sont très élevés et présents au moment même que nous accouchons ces lignes. C’est dans cette optique que Femmes en Emploi a organisé un groupe de partage, pour recueillir les propos des Canadiennes et Canadiens d’origines haïtiennes sur ce problème social qui nous touche particulièrement. 

PARTIE I, Centre de la nature, Laval, été 2015.