12 juin, journée mondiale contre le travail des enfants

L’Organisation internationale du Travail (OIT) a lancé la Journée mondiale contre le travail des enfants en 2002 pour attirer l’attention sur l’étendue mondiale du travail des enfants ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l’éliminer.

Depuis cette consécration en 2002, voilà 5 ans que la FOVA a toujours marqué un point d’honneur à la célébration de cette journée en offrant une occasion favorable de sensibiliser sur la problématique, de faire le point des actions et des progrès réalisés en la matière, d’identifier les efforts supplémentaires à y déployer et de faire un plaidoyer pour un engagement plus fort des parties prenantes.

Cette année, la Journée est consacrée au travail des enfants dans les chaines de production. Toutes les chaines de production, de l’agriculture à l’industrie, des services à la construction, courent le risque d’avoir recours au travail des enfants, car selon l'OIT ils sont 168 millions à être des victimes du travail des enfants. Et que dire de la situation des «restavèk » dans de nombreuses sociétés patriarcales, qui est une forme d’esclavage moderne ?

Merci à la FOVA, en la personne de Madame Nadine Francillon et de son équipe, merci à Maudeleine Myrthil la modératrice de l’événement, merci aux conférenciers Madame Julie Grant, diplômée de l'UQAM en droit, Madame Anite Martin Marseille, travailleuse sociale, diplômée de l'UQAM et Monsieur Christian Vilney Sociologue, diplômé de l'UQAM, qui nous ont rassemblés en ce dimanche 12 juin, dans un cadre d’échanges et de réflexions pour examiner nos interventions et envisager les perspectives pouvant conduire à l’élimination réelle du travail des enfants dans les chaines de production.

Les actions collectives ou individuelles à entreprendre sont vraiment de taille. Aurions-nous vraiment le courage de sanctionner les entreprises qui utilisent les enfants dans les chaines de productions, en tant que détenteurs du pouvoir d’achat? Choisirions-nous de ne pas alimenter la culture esclavagiste en n'ayant pas de «restavèk» dans nos maisons ? Serions-nous prêts à des sacrifices en conjuguant nos efforts pour accompagner les organisations qui s’occupent de l’éducation des enfants ? Pouvons-nous aider au moins une famille à sortir du cycle de pauvreté ?

Le 12 juin est une date à retenir, car ensemble nous pouvons !

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